Faillite
Il y a des catastrophes que l'on ne peut pas éviter, parce qu'on ne peut pas les prévoir. Par exemple un tremblement de terre. A l'inverse, il y en a d'autres qu'on peut tout à fait anticiper, et pour certaines qu'on voit même arriver depuis des décennies. Pourtant on ne réagit pas. Et dans cette catégorie, il y a la faillite inévitable de l'État français.
Ceci n'est pas une formule choc pour démarrer un article. Oui, l'État français est condamné à la faillite. Mais elle n'aura rien à voir avec celle d'une entreprise privée. On parle du défaut de paiement de la 7ème puissance mondiale.
Vous pensez que c'est un scénario de politique-fiction ? Moi pas, et je vais vous expliquer pourquoi. Attention, on va parler d'argent, mais à des échelles stratosphériques. L'unité de compte, ça sera le milliard d'euros.
Le scénario
Voyons d'abord ce qui se passerait concrètement.
Plaçons-nous quelques années dans le futur. Quelques jours avant la date fatidique, des personnes bien renseignées commencent à tirer la sonnette d'alarme. On voit se multiplier les articles de presse expliquant qu'avec la hausse des taux d'intérêt, le climat est inquiétant. On ne sait rien de précis, mais tout le monde évoque la dette. Les marchés financiers commencent à réagir. Pas un krach, mais une baisse significative.
Pourquoi ? Parce que beaucoup d'investisseurs fréquentent les mêmes milieux que les politiques et sont par conséquent bien informés. Il est probable que certains commettraient des délits d'initié (le fait d'exploiter en bourse une information qu'on ne devrait pas connaitre) et essaieraient de liquider discrètement leurs participations dans des entreprises cotées avant que leur valeur ne s'effondre. Ces signaux faibles attirent l'attention de certains observateurs.
Puis la rumeur s'amplifie. La veille du jour J, on apprend que le gouvernement se réunit en urgence, mais sans qu'on sache exactement pourquoi. Dans les médias français et étrangers, l'impensable commence à être envisagé.
Puis vient le jour J. Signe de la gravité de l'évènement, le président s'exprime à la télévision. Il annonce solennellement que la France "suspend temporairement" le remboursement de sa dette.
La formule "suspendre" et l'adverbe "temporairement" sont utilisés car on veut convaincre que le processus va reprendre. Pas question de parler de faillite. On nous dit que la France "va consulter ses partenaires" afin de "trouver une solution" à un "accident conjoncturel". Suivent des paroles réconfortantes sur le ton "à part ça, tout va très bien". Mais rien de concret. Et pour cause, à ce moment-là, on n'a pas encore de solution.
Mais toutes les personnes avisées comprennent le message cinq sur cinq. C'est un défaut de paiement. Finalement, l'épée de Damoclès est tombée.
On apprend que l'ensemble des chefs d'état et de gouvernement des pays de l'Union Européenne, ainsi que le président de la BCE, vont se voir en urgence à Bruxelles. Et, détail terrible, on ajoute que le patron du FMI vient également. Les banques n'ouvrent pas, de façon à éviter une panique pouvant engendrer des retraits massifs, la course aux guichets ou bank run.
Les bourses mondiales commencent immédiatement à s'effondrer. La "French Debt Crisis" apparait en boucle sur tous les prompteurs. A la télévision, les commentateurs se bousculent pour expliquer "que c'était prévisible" ou pour échafauder des scénarios catastrophes.
Les oppositions se déchaînent, y voyant une opportunité. Chaque politicien affirme "qu'il avertissait le gouvernement depuis des années et qu'on ne l'a pas écouté". Tous dénoncent la gabegie, les dépenses excessives, les déficits. Et ceux qui ont gouverné le pays dans le passé viennent expliquer avec cynisme ce qu'il aurait fallu faire.
Puis, après un conclave d'un ou deux jours, le président français et ses homologues tiennent une conférence de presse. On annonce qu'un "plan de soutien" (pour ne pas dire "sauvetage") a été décidé.
Concrètement la Banque Centrale Européenne va d'abord acheter de la dette française pour en réduire la taille. Ensuite le FMI, l'Union Européenne et une partie des états membres vont prêter à la France une très grosse somme (mais néanmoins très inférieure au montant de sa dette totale) lui permettant d'honorer ses engagements financiers les plus urgents.
Elle devra ensuite la rembourser, et s'engage à mettre en oeuvre des réformes structurelles pour s'en donner les moyens. Le président de la BCE et le directeur du FMI détaillent alors lesquelles.
C'est là que ça fait très mal. Pour faire simple, on a droit au même scénario que pour la crise grecque, mais à une échelle bien plus grande. Le modèle de société français, basé sur une très forte redistribution, doit être complètement revu. L'objectif est évidemment de réduire drastiquement les dépenses. De simples promesses, comme celle que la France fait depuis un demi-siècle de diminuer ses déficits sans jamais la tenir, ne sont pas acceptées.
L'Etat français est mis sous surveillance extérieure. Des personnalités étrangères, présentées comme indépendantes mais chargées en pratique de représenter les créanciers, sont dépêchées dans tous les ministères. Elles contrôleront le respect des engagements pris. C'est une humiliation terrible pour un pays qui fut longtemps une puissance majeure... et un grand donneur de leçons de morale.
Le plus grave est à venir, ce sont les conséquences sociales des mesures en question. En France, la simple rumeur d'une réforme suffit à faire descendre les gens dans la rue. Là on parle du changement structurel le plus important depuis la Deuxième Guerre Mondiale, réalisé sans prévenir, sans consultation populaire, et dans un contexte qu'on imagine déjà lourd (chômage perpétuellement élevé, coût de la vie en hausse continue, services publics de moins en moins efficaces, etc.).
La réputation du pays mettra des décennies, voire des générations, à s'en remettre, un peu comme la spoliation des emprunts russes dont on parle encore plus d'un siècle après. Son modèle social est décrédibilisé, et tous ses partisants se voient opposer l'argument qu'il "mène à la faillite".
Si comme je le crains tout cela se produit, comment en est-on arrivé là ?
Les origines
Pour le comprendre, il faut remonter au point où tout a commencé, en 1974. Cette année-là marque la fin des Trente Glorieuses, cette incroyable période de croissance qui a suivi la seconde guerre mondiale.
Jusque-là la France et son État était prospère. Le pays connaissait le plein emploi et le produit des impôts couvrait les dépenses. L'endettement public existait, mais il était faible, environ 14% du PIB, contre 117% en 2026. L'inflation permettait à des ménages modestes de devenir propriétaires de leur logement. Cette période s'accompagnait d'incroyables révolutions technologiques, comme l'automobile, le premier pas sur la Lune, l'apparition de la télévision, les vols long-courrier, etc.
En 1974 donc, tout change. Un événement marque la transition, c'est le premier choc pétrolier. En une nuit, le prix du carburant explose alors que jusque là il était très abordable. Si l'énergie coûte plus cher, alors tous les produits et services voient leur prix augmenter.
De plus, après des décennies d'investissement, les ménages et les entreprises sont parfaitement équipés. De plus en plus de monde a une voiture, un frigo, et les dégâts de la guerre sont réparés depuis longtemps.
Avec de moins en moins de clients et des coûts de production de plus en plus élevés, l'industrie, puis toute l'économie, ralentit. On ne peut rien y faire, il faut s'adapter.
Partout dans les pays développés, le chômage commence à augmenter, les déficits explosent et les prévisions optimistes faites à peine quelques années auparavant s'avèrent utopiques.
Dans certains états, on prend conscience d'un changement d'époque. Des réformes sont alors mises en oeuvre. Mais pas en France.
Il aurait fallu tirer les conséquences du contexte et admettre que les gens allaient devoir se serrer la ceinture. Les dépenses publiques auraient dû être réduites. Les dirigeants auraient pu apprendre à dire "non" aux revendications coûteuses ou injustifiées. Mais cela nécessitait la remise en cause de trop d'intérêts catégoriels et un courage politique qu'ils n'avaient pas.
Car le nouveau gouvernement français n'est pas à la hauteur. C'est le début de l'ère des politiciens modernes. Leur seule obsession : le pouvoir. Tout est bon pour cela, y compris sacrifier les intérêts supérieurs de la nation. On ne gouverne plus, on fait de la communication. Les réformes attendront, mais on a droit à un président qui joue au foot, qui arrive à l'Elysée à pied, qui va dîner chez des particuliers, qui présente ses voeux en couple avec sa femme...
En 1974, on vote le premier budget en déficit. C'est-à-dire que l'État récolte moins d'argent via les impôts qu'il n'en dépense. Comment financer la différence ? En s'endettant. Le même schéma va se répéter à chaque alternance. On achète la paix sociale. Pas de réforme, mais plus de dette.
Dans l'absolu, tout le monde admet que celle-ci ne peut pas augmenter indéfiniment. Cela semble même une évidence. Mais avec le temps, on s'habitue à tout. La hausse est continuelle, les seuils sont franchis les uns après les autres, sans réaction du gouvernement : 500 milliards, 1.000 milliards, 2.000 milliards... A chaque fois on les justifie par la lutte contre une nouvelle crise : les subprimes, le Covid, etc.
Et surtout, à force d'entendre des mises en garde régulières, on finit par les ignorer. Quelques commentateurs éclairés répètent depuis des décennies que la France va être en faillite un jour. Comme la catastrophe tarde à venir, plus personne ne les écoute. C'est la fameuse "normalisation de la déviance", expression inventée pour qualifier l'aveuglement qui a conduit à la catastrophe de la navette Challenger en 1986.
C'est pourquoi en août 2026, au moment où j'écris ce texte, l'Etat français doit 3.536 milliards d'euros. Plus aucun politique ne parle de faire des économies, les derniers ont disparu avec le Covid-19. Au contraire, tous proposent des dépenses supplémentaires. Pourtant le déficit dit primaire (c'est à dire sans compter les intérêts de la dette) atteint 70 milliards d'euros. C'est-à-dire qu'on dépense 70 milliards de plus qu'on ne "gagne" par les impôts.
Que va-t-il se passer ? Quand on emprunte de l'argent, il y a deux choses à rembourser : le capital et les intérêts. Le montant de la dette française, les fameux 3.500 milliards, c'est le capital.
Mais chaque année la France ne rembourse pas le capital. Elle paye des intérêts à ses créanciers. C'est le prix de leur service, en quelque sorte. Comme elle a un déficit permanent, il faut le financer. Donc chaque année le capital de la dette augmente. Et chaque année, les intérêts augmentent eux aussi.
Cela implique qu'un jour le système ne sera plus soutenable. Aujourd'hui les intérêts de la dette représentent 55 milliards d'euros, soit le deuxième poste de dépense de l'État, plus que la Défense Nationale (50 milliards) et presque autant que l'Education nationale (65 milliards). Un jour ça sera le premier. Et ensuite ?
Cela peut même arriver encore plus vite si jamais les taux d'intérêt augmentent. Plus ils sont élevés, plus les intérêts annuels coûtent cher. En ce moment ils sont autour de 3,5%. Dans la période 2014-2022, ils étaient à zéro, ce qui a permis à la France de s'endetter énormément. S'ils venaient à dépasser 6%, le pays serait pris à la gorge.
En résumé on a donc deux problèmes majeurs dans le budget : un trou, le déficit, qui ne se résorbe pas, et une dépense, les intérêts, qui grossit sans cesse. Comme les revenus de l'État français n'augmentent que très peu, la faillite est inéluctable.
Beaucoup disent que la dette est le problème. En réalité elle n'est pas le problème mais sa conséquence. Même si on l'effaçait complètement, la faillite serait simplement retardée. Pourquoi ? À cause du déficit.
Si un magicien remboursait la dette d'un seul coup, la situation serait en apparence très favorable. Le pays se retrouverait avec une "signature" exceptionnelle, un classement AAA par les agences de notation. C'est-à-dire qu'il serait l'emprunteur parfait, le plus sûr pour un créancier. On économiserait chaque année les 55 milliards d'euros des intérêts.
Est-ce que nous serions sauvés ? Pas du tout. Il y aurait encore le déficit de 70 milliards, car les dépenses sont supérieures aux recettes. La dette le finance, mais elle n'en est pas la cause. Par conséquent, si elle disparaissait, la pression politique serait immense, et le mot est faible, pour que... l'on s'endette à nouveau plutôt que de réformer. Le cycle infernal du renoncement et de la lâcheté recommencerait.
Quand la faillite sera proche, la Banque Centrale Européenne pourra-t-elle aider la France ? Oui, comme je l'ai dit plus haut, en achetant sa dette. Mais cela revient à faire fonctionner la planche à billets, un procédé générateur d'inflation. Or, la France a comme monnaie l'euro, qui est partagée avec d'autres pays de l'Union européenne. Ceux-ci n'accepteraient pas une hausse massive des prix pour aider un pays membre. Cette solution ne pourra être que temporaire.
Les conséquences d'une faillite
Elles seraient terribles à la fois pour les français et aussi pour une partie du monde car malheureusement, en matière de finances, tout est lié.
Certains voudront prendre en exemple ce qui s'est passé en Grèce dans les années 2010-2018. Mais si les causes sont similaires, la situation n'est pas comparable. La Grèce est une petite économie ; son PIB est douze fois plus petit que celui de la France. Elle donc relativement "facile" à secourir si tous les membres de l'Union européenne s'y mettent.
Pour cela, on a refinancé sa dette, c'est-à-dire qu'on lui a d'abord prêté une somme pour payer ses créanciers. Elle a donc évité la faillite. Puis on lui a imposé de rembourser cet argent (il ne s'agissait absolument pas d'un don), et pour être sûr qu'elle le ferait, on lui a imposé des réformes structurelles extrêmement dures. Les sommes en jeu étaient énormes mais encore gérables, environ 298 milliards d'euros, et la volonté politique de sauver le pays était forte. Le système financier international est donc resté debout.
Il en irait tout autrement si la France faisait défaut. 3.500 milliards d'euros, c'est gigantesque, onze fois plus que pour la Grèce. Un tel sauvetage pourrait dépasser les capacités des autres états de l'Union, eux-mêmes exsangues financièrement pour la plupart. D'où le recours probable au FMI, sans garantie que cela suffise.
Il en résulterait un risque de faillite en cascade, mettant tout le système financier international en danger. Pourquoi ? Parce que si un état fait défaut, il ruine ses créanciers. Et qui prête aux états ? Ce sont d'une part des particuliers qui achètent ce qu'on appelle des bons du trésor, et d'autre part des institutions financières, autrement dit des banques ou des compagnies d'assurances. Et ces dernières le font avec l'argent dont leur clients, particuliers et entreprises, leur ont confié la gestion.
Or les banques et les compagnies d'assurance se prêtent les unes aux autres, donc si l'une d'elles chute, un peu comme aux dominos, elle peut entraîner toutes les autres avec elle. Une faillite de la France mettrait en péril tout le système financier mondial.
C'est ce qui a failli se passer en 2008, lors de la crise des subprimes. À cette époque les états étaient intervenus. La Banque Centrale Européenne aussi. Tous avaient déclaré qu'ils apporteraient autant d'argent qu'il en faudrait, sans préciser où ils le trouveraient, pour éviter une catastrophe. On se rappelle de la fameuse formule choc de Mario Draghi, le président de la BCE, "whatever it takes" ("tout ce qu'il faut").
Mais vu le niveau de la dette française, il n'est pas certain qu'une telle somme pourrait être garantie. D'ailleurs les autres États le souhaiteraient-ils ? Sauver de la faillite un pays de la taille de la France créerait un précédent très dangereux, vu qu'il s'agit de la deuxième économie de la zone euro. Hormis l'Allemagne, tous les autres pays de l'Union seraient en droit de revendiquer le même traitement si nécessaire.
Certes on peut imaginer une aide d'urgence du FMI pour permettre à la France de passer une échéance financière, mais celle-ci serait évidemment conditionnée, comme pour la Grèce, à des mesures de transformation extrêmement dures. Le gouvernement serait obligé de faire en quelques mois ce qu'il n'a pas fait en cinquante ou soixante ans.
Voici par exemple le genre de mesures que la France pourrait être tenue de prendre. Je n'invente rien, elles s'inspirent de ce qui a été imposé à la Grèce.
La garantie de l'emploi des fonctionnaires serait supprimée et leur nombre drastiquement réduit. Les fonctionnaires restants verraient leurs rémunérations diminuées, entre 20 et 30%. Dans les ministères mais aussi dans les collectivités locales (départements, communes, etc.), des dizaines de milliers de postes seraient supprimés du jour au lendemain.
Les réformes toujours repoussées mais jamais faites seraient mises en place dans l'urgence et avec brutalité. L'âge de la retraite, jusque-là un totem de la politique française, ferait un bond inimaginable encore quelques jours avant. On peut penser qu'il serait porté directement à 69 ans. De nombreux régimes spéciaux qui accordent des avantages à certaines professions disparaitraient d'un trait de plume.
Le marché du travail serait dérégulé d'un coup. Fini le CDI, chaque salarié serait licenciable à volonté comme dans les pays anglo-saxons. Le salaire minimum serait fortement baissé, et les charges salariales aussi, avec pour conséquence une diminution des prestations sociales qu'elles financent. Les pensions de retraite seraient réduites aussi, de même que les remboursements de l'assurance maladie. Difficile à dire dans quelle proportion, mais ce ne serait pas sûrement pas indolore.
Des hausses d'impôts aussi seraient inévitables : TVA, impôt sur le revenu, taxes sur le carburant, etc. Or la France est déjà l'un des pays les plus taxés au monde : près de la moitié de la richesse nationale est prélevée par l'État. En prendre encore plus provoquerait une fuite des capitaux massive. Les gros patrimoines qui ne sont pas encore partis le ferait pour de bon.
On pourrait aussi saisir une partie de l'épargne des français les plus aisés, comme cela s'est passé à Chypre en 2013. À l'époque tous les comptes bancaires contenant plus de 100.000€ avaient été mis à contribution. Le pays était pauvre et la plupart des personnes concernées n'étaient pas chypriotes. Il s'agissait souvent d'expatriés russes, ce qui a grandement réduit l'impact politique de la mesure. En France, les personnes flouées seraient toutes ou presque des nationaux.
Je vous laisse imaginer ce qui se passerait si des millions d'entre eux voyaient à la fois la sécurité de leur emploi remise en cause (pour ceux qui ne le perdraient pas immédiatement), leur protection sociale reculer fortement, et pour certains une partie de leurs économies s'évaporer. La plupart considèreraient les politiques comme seuls responsables de la crise, et verraient dans ces mesures une injustice totale.
Il n'y aurait pas seulement des manifestations, mais des troubles civils majeurs : blocages généralisés des routes et voies ferrés, soulèvements massifs dans les grandes villes, voire tentatives de révolution. Les débordements s'accompagneraient certainement de violences, de destructions des biens, etc.
Alors oui, l'endettement et l'immobilisme politique n'est pas une spécificité française. Quand je dis que la France fera faillite, je ne dis pas qu'elle sera la seule à le faire, ni qu'elle sera la première, car je connais mal la situation de nos voisins européens. Logique, je m'intéresse d'abord au pays où je vis. Mais il est fort possible que le même phénomène se répète ailleurs.
Le temps presse. Mais que fait le gouvernement ?